Les avantages d’une solution de gestion de la trésorerie pour le directeur financier de JVCKENWOOD

Août 14, 2018
L. Erik Bratt

Note de la rédaction : Pour cet article de notre série de blogs en plusieurs parties présentant les directeurs financiers qui tirent parti de la trésorerie pour entraîner un changement stratégique au sein de leurs organisations, nous nous intéressons à Masatoshi Miyamoto, directeur financier chez JVCKENWOOD Corporation, une multinationale japonaise spécialisée dans l’électronique. Masatoshi Miyamoto discute de la gestion des organisations complexes, ainsi que de la façon dont un système de gestion de trésorerie aide son équipe chargée de la trésorerie à maintenir la santé financière de l’ensemble de l’organisation. Ses commentaires proviennent de son profil dans le nouvel e-book de Kyriba, « Le point de vue du directeur financier : la valeur stratégique de la trésorerie » qui met en lumière plus d’une douzaine de directeurs financiers et de consultants experts en trésorerie de chez Accenture et KPMG. Bonne lecture !

En tant que directeur financier, Masatoshi Miyamoto supervise un réseau mondial complexe depuis le siège de JVCKENWOOD au Japon, où les opérations de trésorerie sont regroupées. La principale priorité actuelle du département de trésorerie est de diminuer les coûts opérationnels en réduisant la dette portant intérêt de la société. Le département est également chargé de lever efficacement des fonds pour soutenir les projets stratégiques et de gérer le risque de change. « Toutes ces obligations nécessitent une solution de trésorerie qui permet des décisions rapides et adéquates », explique Miyamoto.

Par le passé, l’équipe de Miyamoto utilisait des tableurs pour gérer manuellement les liquidités et tenir compte du risque de change. Cela pouvait parfois se traduire par un manque d’efficacité. « La gestion de la trésorerie d’un groupe à l’échelle internationale nécessite un tableau de bord et une source d’informations uniques afin que tout le monde puisse comprendre la politique de gestion. Le système de gestion de la trésorerie (TMS) offre cette visibilité unifiée », affirme-t-il. Il permet également d’investir plus facilement de l’argent disponible dans des activités favorables à la croissance, comme les dépenses en capital et les fusions et acquisitions.

« Grâce à cette visibilité accrue, nous pouvons également rembourser notre dette portant intérêt, poursuit Miyamoto. Comparé à un travail manuel sur Excel, un TMS nous apporte des avantages directs et considérables. Nous sommes désormais en mesure d’établir des prévisions de trésorerie plus élaborées qui nous permettent de limiter notre recours à des financements externes. Cela nous permet également d’atteindre notre indicateur clé de performance et, ainsi, de réduire notre ratio d’endettement. »

Un TMS aide également la multinationale JVCKENWOOD dans d’autres aspects. Il se connecte aux banques, quel que soit l’endroit où l’entreprise intervient, et permet au département de trésorerie centralisé d’interagir facilement avec les filiales et les entreprises récemment acquises. Il offre en outre des fonctions de génération de rapports qui automatisent les processus sur tableur peu efficaces. En conséquence, Miyamoto et son équipe peuvent gérer la complexité et rester concentrés sur l’optimisation de la stabilité financière de l’entreprise. Pour lire le reste de l’interview de Miyamoto, ainsi que les points de vue de neuf autres directeurs financiers, téléchargez notre nouvel e-book.